Pierre philosophale

02 février 2008

The hot house, de Harold Pinter

J'avais beaucoup aimé le concept de ciné philo à l'entrepôt...

Il faudrait instituer celui de théâtre-philo et la pièce "The hot house" de Harold Pinter serait une magnifique introduction à une discussion sur le pouvoir et sur l'autorité...

hot_houseLe jour de Noël, un mort et une naissance dans les murs d’une institution. Le directeur, despote tatillon,  demande des comptes à l’un de ses subordonnés. La situation semble grave. Où est-on ? Dans une maison de repos, un asile psychiatrique ? C’est un univers carcéral qui reste indéterminé mais où l’angoisse suinte de chaque recoin, de chaque bureau. On y parle de patients qu’on désigne par des numéros…  le directeur  s’emporte, exige des détails, toujours plus de détails, une enquête approfondie…

Le pouvoir, l’institution… Tout tourne autour de ces deux concepts qui sont fantastiquement analysés : rapports de pouvoir entre les employés,  relation à l’autorité, au règlement, les manières  perverses d’un directeur mégalomane et paranoïaque, dans une institution déshumanisée, où malgré les carcans des règlements pointillistes, la machine se dérègle peu à peu, inexorablement.

Un univers carcéral qui glisse sournoisement vers la folie. Ce directeur, peut-être responsable du naufrage, mais sans doute pas autant que l’on pourrait le croire,  semble caricatural à première vue. Mais il ne l’est pas tant que cela : au fond, à bien y regarder, ses travers maniaques sont moins dus aux particularités d’un individu précis, mais bien plutôt une conséquence presque irrémédiable de cette forme de pouvoir incarnée dans un seul individu, quel qu’il soit : un glissement inévitable nous suggère Harold Pinter, glissement engendré par la nature même du pouvoir.

La violence de l’institution, la veulerie des soumis, les calculs des courtisans : c’est la métaphore du pouvoir tel qu’il existe encore malheureusement dans beaucoup d’entreprises ou d’administrations, même s’il se donne à voir différemment aujourd’hui, même s’il sait prendre des masques plus avenants, celui de la cordialité et de l’hypocrisie en particulier. La réalité du pouvoir, quand les masques tombent, c’est encore trop souvent ça, et c’est ce qui fait la force extraordinaire de la pièce d’Harold Pinter ; Même si cette pièce a été écrite en 1958, elle est intemporelle et toujours d’actualité. Elle est universelle, en laissant le flou sur l’univers concentrationnaire qu’elle dépeint : toute institution peut opérer ce glissement pervers et se dérégler peu à peu pour aboutir à l’horreur de la déshumanisation. La puissance extraordinaire de ce texte, c’est son pouvoir symbolique. Et il est magnifiquement servi par une remarquable interprétation.

Si l’on y ajoute une mise en scène impeccable, précise comme un coup de scalpel, des décors et une lumière particulièrement soignés, que dire de plus ? Hot house, par la compagnie Les Dramaticules, c’est un très grand moment. Merci au Nickel et à toute son équipe de nous avoir permis de le vivre.

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23 janvier 2008

La fragrance des mots

     Jean-Yves Mironval  avait appris le métier de la parfumerie sur les hauteurs de Grasse.  Il avait créé une petite maison honnête qui expédiait maintenant sa production aux quatre coins de France. Mais, depuis qu’il avait lu « Le parfum », de Patrick Suskind, depuis qu’il s’était passionné pour la quête de Jean-Baptiste Grenouille, maître parfumeur du dix-septième siècle et meurtrier en série avant la lettre, les fleurs de Grasse ne l’intéressaient plus guère. Non, ce que Jean-Yves Mironval voulait créer, à la suite de Grenouille qui avait élaboré le parfum de l’Amour, c’était la fragrance de la Liberté. S’il réussissait, il ne s’interdisait pas de penser à celle du bonheur.

     Tout d’abord, il lut beaucoup, énormément, des tas de traités sur la liberté, écrits par des philosophes pour la plupart… Mais cela ne le mena à rien. Que faire entrer dans la composition pour que, lorsqu’on débouche le flacon, nous parviennent des effluves de liberté, cette griserie de la sensation unique que l’on éprouve à certaines occasions ? Il pensait à de grands espaces, à d’immenses champs de neige vierge, aux odeurs de l’océan ou encore à des forêts immenses de palétuviers ou de mélèzes, avec un peu de vanille pour la note de tête, un peu de santal pour la note de coeur. Il procéda à de multiples distillations, réalisa quantité d’enfleurages, à chaud ou à froid…Mais dès qu’un soir de fièvre il était parvenu à une composition, lorsqu’il y revenait après quelques heures de sommeil, il était irrémédiablement déçu. Plus il cherchait, plus il s’enfermait dans ses contradictions. Jasmin, fleur d’oranger, frangipanier, il mélangeait, ajoutait, mariait mais ses recherches ne le menaient nulle part. A force de traquer la fragrance de la liberté, sa vie était devenue une prison. Un soir, il comprit l’absurdité de sa quête et décida de tout vendre, la parfumerie, l’atelier et sa maison. On dit qu’il partit sur les chemins, loin de Grasse, loin de France, loin de l’Europe, dans des contrées où la liberté est encore autre chose qu’un mot…

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16 janvier 2008

Diotime

Un nouveau numéro de Diotime est paru... Voici le sommaire :

Editorial

Dans la Cité :

- Mon expérience de la consultation philosophique en entreprise, par Valérie Végéris;
- Compte rendu du second Printemps des Universités populaires (juin 2007), par Michel Tozzi;
- Pourquoi des ateliers de philosophie pour enfants dans les Universités populaires ? Pr Alain Delsol;
- La philosophie avec les enfants, un indicateur de la modernité ? Par Michel Tozzi;

Réflexion :

- Le bon sens est-il commun ? Par Oscar Brénifier;

En classe :

- L’ECJS (Education civique, juridique et sociale), une philosophie masquée, par Pascal Jérôme;
- Des DVP (discussions à visée philosophique) en classe coopérative, par Sylvain Connac;

Témoignage :

- Animatrice de philosophie pour enfants : un parcours personnel, par Jocelyne Jenny-Pfister;

Formation :

- La formation des enseignants à la DVP : une question au carrefour du politique et du pédagogique, par Sylvie Especier;

Recherche :

- L’objet philosophique et la presse de jeunesse : un nouveau rapport communicationnel pour une nouvelle ère éducative et culturelle, par Florence Rio;
- Les images polyphoniques de la philosophie dans l’Education Nationale, par Fabienne Robert;

Informations et publications :


- Les enjeux de la pratique philosophique, par Michel Weber (Belgique);

- Histoire des pratiques philosophiques dans l’enseignement de base en Amérique du Sud, par Walter Oman Kohan (Brésil);

- Aperçu bibliographique sur Trente ans de recherches philosophiques et empiriques en Philosophie pour Enfants, par Maugh Gregory (USA).

A lire et à télécharger sur http://www.crdp-montpellier.fr/ressources/agora/dernierNumeroBis.aspx

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12 décembre 2007

Ma lettre au Père Noël

Très cher Père Noël,

      Mon cher père Noël, j’ai longtemps cru en toi, très longtemps. Pas loin de cinquante ans… Et ce n’est peut-être même pas fini… Eh oui, si longtemps ! Attends, je m’explique… Je ne suis pas si naïf tout de même. Enfin, si, quand même, un peu : reprenons depuis le début. Tout gamin, comme les autres, je mettais mes chaussons sous le sapin scintillant et je dormais mal, cette fameuse nuit où tu devais m’apporter des joujoux par milliers… Et puis, un jour, à l’école, j’ai compris que c’étaient les parents qui mettaient les jouets. Logique, au fond : comment avais-je pu me laisser embarquer dans de telles sornettes ? Mais, le plus terrible, c’est que je n’en tirai pas la moindre leçon pour plus tard. Au catéchisme, à l’école, on me raconta des tas de belles histoires où se vérifiait toujours le proverbe « bien mal acquis ne profite jamais », où les menteurs étaient toujours punis et où l’honnêteté, la probité et la sincérité étaient toujours récompensées. J’y ai cru dur comme fer à ce monde de justice, j’y ai cru dur comme fer que les derniers seraient les premiers. J’y ai cru longtemps, très longtemps, sans me rendre compte que, sur la terre, en fait, ça ne marchait jamais comme cela, que les riches et les puissants mentaient régulièrement, sans jamais s’attirer les foudres divines, sans jamais avoir le moindre ennui, au contraire… Bien au contraire… Que la morale, on la réservait pour les enfants et pour les pauvres… Mais que dans les hautes sphères, dans les milieux de pouvoir, tout n’était que cynisme, calcul et dissimulation. Seul l’argent comptait. Logique, au fond… Là encore, j’aurais dû m’en douter. J’avais beau lire les journaux, je ne me rendais compte de rien. Mais c’était comme pour toi, vieil homme en rouge et blanc : j’avais envie d’y croire, parce que c’était beau. C’était une si belle idée… Un jour, j’ai rencontré l’amour, et j’y ai cru. J’ai cru à l’amour éternel, aux vibrants serments, aux amants de Vérone, aux baisers passionnés. J’y ai cru, longtemps, très longtemps. Et puis, un jour, je me suis rendu compte que ce que j’avais pris pour le grand amour n’était plus qu’une relation humaine d’une triste banalité au fond, avec son contingent de conflits de pouvoirs, de jalousie, de mesquinerie… Logique, en définitive… Comment avais-je pu croire en de telles fariboles ? Je voyais les couples se défaire, se déchirer autour de nous, mais je croyais dur comme fer qu’on était différents. Et pourquoi, Grand Dieu, aurions-nous été différents ? Pour quelle raison les choses ne se passeraient pas pour nous comme elles se passent en général sur la terre ? Pour quelle raison notre misérable vie aurait-elle la moindre chance d’être différente de celles des milliards d’êtres humains qui peuplent cette planète ? Parce que, là haut, au coin d’un petit nuage,  il y aurait un Dieu qui veillerait sur nous ? Sur nous, plutôt que sur les milliards d’autres ? Oui, mais, si je n’y crois pas un peu, un tout petit peu, au fond de moi, même sans vouloir l’avouer, si je n’y crois plus du tout à cette sorte d’élection, à cette sorte de privilège, de lumière sur mon chemin, est-ce que je puis continuer à vivre ? Tu vois, Père Noël, même moi, après tout ça, même moi, qui pensais être lucide, je n’ai pas encore fini de croire en toi… Tant que je serai vivant, il faudra bien, bon an, mal an, que je croie quand même un petit peu au Père Noël… Décidément, tu as encore de beaux jours devant toi…

Texte écrit pour les Impromptus littéraires...

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27 novembre 2007

Colloque à l'Unesco

Unesco4

7° colloque sur les Nouvelles Pratiques philosophiques
Journée mondiale de la philosophie
Unesco 14 novembre 2007

Compte rendu du colloque par Michel Tozzi,
professeur émérite des universités à Montpellier3

Le septième colloque sur les nouvelles pratiques philosophiques s’est tenu à l’Unesco, à l’occasion de la journée mondiale de la philosophie, le 14 novembre 20071. Il était centré, à  partir du rapport sur la philosophie dans le monde commandité par l’Unesco, sur la philosophie à l’école primaire. Sur les 342 inscrits, 154 personnes ont pu participer, malgré la grève très suivie des transports, au colloque, dont des collègues des Etats-Unis, du Québec, de Belgique, de Suisse et du Niger.
Mme Moufida Goucha, Directrice du secteur Sécurité humaine, Démocratie et Philosophie de l’Unesco, a ouvert le colloque, en soutenant chaleureusement cette manifestation, qui s’inscrit pleinement dans la stratégie de l’Unesco de développement de promotion de la philosophie dans le monde. D’où les rapports demandés à des experts pour faire l’état des lieux mondial de la philosophie dans l’enseignement et la cité, et proposer des recommandations pour la défendre, la consolider et l’étendre. Ceux-ci ont fait l’objet d’un ouvrage, actuellement traduit en français et en anglais, dont un exemplaire fut distribué gratuitement à chaque participant. Le lancement officiel de la diffusion de cette étude eut d’ailleurs lieu à l’issue du colloque, en présence d’ambassadeurs à l’Unesco de quelques pays.
Après que J.-C. Pettier et J.-P. Bianchi eurent situé le colloque dans la lignée de ceux qui se sont déroulés annuellement depuis celui de 2001 à l’INRP, M. Tozzi, responsable du Comité d’organisation, introduisit les échanges à partir des questions vives posées par l’introduction de pratiques à visée philosophique à l’école primaire : les rapports de l’enfance à la philosophie et de la philosophie à l’enfance ; l’éducabilité philosophique de l’enfance : cognitivement possible (en particulier avec les élèves en difficulté), ou prématurée? Ethiquement souhaitable, ou dangereuse? Obligation politique : le droit d’apprendre à penser par soi-même (Convention internationale de l’enfant) ? Avec quelle pédagogie (sous forme de discussions ?) ? Quelles exigences didactiques propres à la discipline ? Quel guidage du maître ? Doit-il ou non intervenir sur le fond ? Quelle formation des enseignants ? Quel accompagnement de l’innovation, quelle place à l’expérimentation, quel degré d’institutionalisation, quelle place pour la recherche pédagogique et universitaire ?
Se sont déroulés ensuite, en fin de matinée et l’après-midi, trois vagues d’atelier où les 32 communications étaient regroupées par thème : entrer en philosophie avec les enfants ; accueillir la pensée de l’enfant ; les dispositifs pour philosopher avec les enfants ; les pratiques philosophiques en maternelle ; au primaire ; avec des enfants en situation de fragilité ; la pensée de l’enfant en construction ; approches philosophiques de la littérature de jeunesse ; la philosophie de l’enfant : un enjeu de société ?; les pratiques de formation des enseignants ; mieux comprendre la philosophie à l’école : l’éclairage des philosophes…
Certaines communications seront publiées dans Diotime, et nous l’espérons par l’Unesco.
Deux activités étaient proposées à l’heure de l’apéritif : un spectacle de danse avec des enfants à partir d’un travail sur « Danse et philosophie », et un café philo animé par Gunther Gorhan du Café des phares à Paris sur « L’enfant-philosophe : mythe ou réalité ? ».
L’Unesco étant d’accord pour continuer à soutenir ces activités, M. Tozzi et C. De Chessé purent annoncer que le huitième colloque sur les nouvelles pratiques philosophiques se déroulera à nouveau à l’Unesco les 19 et 20 novembre 2008. Il portera cette fois sur l’ensemble des nouvelles pratiques philosophiques, à l’école primaire et secondaire comme dans la cité (cafés philo, universités populaires, consultation philosophique privée et en entreprise etc.).

On trouvera les informations sur le colloque, déroulement, ateliers et communications, sur le site :

www.colloquepratiquesphilo.org

Le rapport intitulé " La philosophie, une école de liberté" : la partie sur l’école primaire a été rédigée par  Michel Tozzi, celle sur l’enseignement secondaire et supérieur par Luca Scarantino, et celle sur la philosophie informelle par Oscar Brénifier. Des statistiques à partir d’un questionnaire aux Etats membres de l’Unesco furent établies et analysées par Pascal Critofoli. Nous publierons dans Diotime les passages les plus significatifs de cette étude.
On peut intégralement télécharger la version française sur internet :
http://portal.unesco.org/shs/fr/ev.php-URL_ID=11575&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html.

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13 novembre 2007

J-1

Unesco

Je rappelle que les inscriptions de dernière minute seront acceptées. Nous avons beaucoup, énormément d'inscriptions mais, sans doute, beaucoup de personnes ne pourront pas nous rejoindre à cause de la grève des transports. Nous avons mis en place un système de covoiturage sur le site du colloque...

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28 octobre 2007

7° colloque sur les nouvelles pratiques philosophiques

philo_day_2007Les choses se précisent de plus en plus, après la réunion du comité d'organisation du 26 octobre...

Le septième colloque sur les nouvelles pratiques philosophiques se tiendra pour la deuxième année consécutive à l'UNESCO et se focalisera cette fois sur les pratiques à l'école primaire et dans l'enseignement spécialisé. Il sera l'occasion d'échanges entre praticiens, formateurs...

Tenu à l'occasion de la journée mondiale de la philosophie organisée par l'UNESCO, il aura lieu le mercredi 14 novembre prochain. Devant l'afflux des inscriptions, on a réussi à obtenir une plus grande salle pour la plénière et, de ce fait, vous pouvez encore vous inscrire.

rapportPour plus d'infos et pour vous inscrire, allez sur le site du colloque, géré par le Philolab :

Site du colloque

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24 octobre 2007

Futurs médecins en colère

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panneau1

carte2

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18 octobre 2007

Le faiseur de beaux discours

Le faiseur de beaux discours
Ne se préoccupe pas de vérité,
Ni de réalité,
Il n’aime que la forme,
Les apparences,
Les faux semblants,
Le vernis,
Les paillettes,
Les sunlights,
Tout ce qui luit,
Tout ce qui brille,
Tout ce qui scintille…
En réunion,
Il parle en trois points,
Monopolise la parole,
Fait son numéro de beau parleur bien dressé
Gestes amples et regards appuyés ;
La cravate ajustée, il s’écoute parler…
Sa spécialité ?
Parler pour ne rien dire…
Son credo ?
Les mots creux,
Les coquilles vides…
Dans l’entreprise qui monte,
C’est toujours lui qui rafle
Les postes bien payés,
Les places enviées,
Les nouveaux marchés…
C’est un leader,
Un gagneur,
Il manipule,
Manigance,
Piétine ses égaux
Elabore les nouvelles stratégies,
Pilote les projets,
Définit les objectifs
De l’entreprise qui gagne,
Celle qui emporte les marchés,
Celle qui bat des records d’audience,
Celle qui achète à prix d’or
Les espaces publicitaires les plus chers…
Jamais personne ne sait ce qu’il a dit
Lorsqu’il a enfin terminé son discours…
Mais peu importe ce qu’il a dit :
Tout ce qui compte, c’est qu’il ait l’air sûr de lui,
Le faiseur de beaux discours…

Texte écrit pour les Impromptus littéraires...

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01 octobre 2007

7ème colloque sur les nouvelles pratiques philosophiques

Le 14 novembre prochain, c'est un mercredi pour que les enseignants puissent s'y rendre sans problème, aura lieu, à l'Unesco, le septième colloque sur les nouvelles pratiques philosophiques qui, cette année, sera plus particulièrement consacré aux pratiques à l'école primaire et en SEGPA.

Il s'intitule :

7ème colloque sur

Les nouvelles pratiques philosophiques

Pratiques, formations, recherches à l'école : regards vers l'avenir.

Pour plus d'informations et pour s'inscrire :

http://www.colloquepratiquesphilo.org/

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